Pour une meilleure compétitivité européenne

Du 22 au 24 octobre a eu lieu au centre des congrès de Lyon, la conférence Europe INNOVA, à laquelle s’étaient réunis  Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, Luc Rousseau, représentant de Luc Châtel, ministre de l’Industrie, et Françoise Le Bail, commissaire européenne,pour faire le point sur les pôles de compétitivité en Europe.

Pour une visibilité mondiale

L’idée, c’est de créer de nouveaux pôles de compétitivité (clusters) de niveau européen, afin qu’ils soient capables de soutenir la concurrence internationale, des Etats-Unis ou de la Chine, par exemple. Pour ce faire, la mise en place d’une fédération des différents pôles de compétitivités européens (programme Clusnet). Concrètement, l’Europe possède 2 000 pôles de compétitivités. Ces derniers sont compétents, mais n’ont pas la visibilité mondiale souhaitée. Clusnet doit leur permettre de se réunir. Par exemple, un pôle de compétitivité dans le domaine de la santé à Lyon pourra travailler avec un pôle du même type basé à Barcelone. Ou Munich, ou Manchester, etc.

Pour la commissaire européenne, « il n’y aura pas d’innovation en Europe si il n’y a pas un travail commun a tous les niveaux ». Pour autant, Clusnet ne vise pas à « forcer » les différents clusters à travailler ensemble, mais plutôt à « leur fournir les outils pour que les pôles décident eux-mêmes de travailler ensemble ou non ». Il faut dire que 99,7% des entreprises européennes sont des PME, et que seulement 8% travaillent avec des partenaires hors de leurs frontières.

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Source: Lyongratuit.com

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Altran rallie le pôle de compétitivité Systeme@tic Paris-Region

Le groupe de conseil en innovation Altran vient de rejoindre le pôle de compétitivité System@tic Paris-Region qui rassemble quelque 380 acteurs (industriels, PME et scientifiques) autour de deux domaines technologiques, le logiciel libre et la conception de systèmes. Altran contribuera aux projets de recherche et développement portant sur les applications de télécommunications. La société indique que ses ingénieurs participeront à des réflexions sur les technologies émergentes telles que le très haut débit.

Altran veut faciliter l’accès des marchés internationaux aux PME

System@tic est par ailleurs impliqué sur deux autres marchés applicatifs, l’automobile et les transports d’une part, la sécurité et la défense, d’autre part. Le pôle francilien présente la particularité de compter de nombreuses PME dans ses rangs (167 en juillet dernier). Il en recrute une quarantaine chaque année et déploie des efforts particuliers pour les aider à se développer (trois d’entre elles siègent au bureau exécutif du pôle).

En rejoignant System@tic, Altran dit vouloir s’engager aussi à faciliter l’accès de ces PME aux marchés internationaux auxquels son positionnement global lui donne accès. Sa collaboration aux activités de neuf autres pôles de compétitivité (Aerospace Valley, Cap Energies, SCS, Pégase, Mer Paca, EMC2, Images et réseaux, Mer Bretagne et Minalogic) permettra aussi d’étendre les interactions technologiques et commerciales.

Source: LeMondeInformatique – Edition du 17/10/2008 – Maryse Gros

L’environnement au coeur des politiques de compétitivité en Europe

Comment associer la compétitivité au développement durable dans les territoires ? Une étude de la Délégation interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires (Diact) visite six Etats européens (Allemagne, Italie, Suède, Royaume-Uni, Pologne et Hongrie) et leur façon d’envisager l’innovation dans le développement durable. Aujourd’hui, on constate un essor sans précédent des politiques d’innovation, avec une forte volonté de développer des clusters, technopôles, pôles de compétitivité et autres plateformes d’innovation (“innovation hubs”) dans la plupart des pays de l’Union européenne.

Parallèlement, dans le domaine du développement durable, la prise de conscience, puis la mise en place de stratégies politiques au plan national et européen font de ce sujet une priorité des gouvernements.

L’étude croise ainsi politiques environnementales et stratégies d’innovation en dégageant des grandes lignes : certains pays ont privilégié une approche “par le bas”, en organisant des structures autour de synergies de recherche et d’industries qui existaient déjà. C’est le cas de l’Allemagne et de la Pologne. D’autres pays ont préféré un modèle plus centralisé, dans lequel l’Etat ou les régions décident des pôles à créer et des domaines d’activités à couvrir, comme l’Italie, avec ses districts industriels. Ailleurs, comme en Suède, les deux approches ont été combinées. Enfin, il y a ceux qui ont privilégié la concentration des efforts au niveau d’agences régionales de développement fortement dotées. C’est notamment le cas du Royaume-Uni. Quelques pays, qui connaissent une croissance économique soutenue, ont plus approfondi les politiques d’innovation, comme la Pologne ou la Hongrie. D’autres sont déjà très avancés dans le domaine du développement durable, comme l’Allemagne et la Suède, particulièrement en ce qui concerne les énergies renouvelables.

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Source: Localtis.info

Les pôles relancés

Le site d’information Innovation le Journal a publié un article sur les pôles de compétitivité. Pour lire l’article, veuillez cliquer ici.

Les pôles de compétitivité sont-ils le lieu idéal de collaboration entre chercheurs et industriels ?

Ce n’est pas l’avis de Danièle Blondel, professeur émérite de sciences économiques à l’université de Paris Dauphine, et ancienne directrice de l’incubateur technologique Agoranov.

Pour elle, les transferts de savoirs scientifiques répondent à des dynamiques complexes qui échappent à la logique « linéaire » des pôles, et nécessitent des dispositifs intermédiaires à même de transcrire en langage d’entreprise les découvertes des laboratoires : les « Knowledge – Intensive Business Service », ou KIBS.

Ces sociétés de « courtiers en connaissance » pourraient non seulement accélérer les transferts de savoirs mais constituer un formidable débouché pour les doctorants en sciences français.

Pour lire l’entretien de Danièle Blondel mis en ligne par Journal Innovation, veuillez cliquer ici.

Source: Journal Innovation

Normalisation et pôles de compétitivité

La Direction générale des entreprises (DGE) et l’Association française de normalisation (AFNOR) viennent de signer une convention pour accompagner les pôles de compétitivité dans leurs défis d’innovation et de recherche.
L’objectif de cet accord cadre est d’inciter les pôles de compétitivité à utiliser la normalisation comme dispositif de veille économique et de promotion des innovations. La normalisation constitue, pour les pôles de compétitivité, un élément clé des stratégies de mises sur le marché.

Outil de diffusion et de veille irremplaçable, elle permet la capitalisation des connaissances interdisciplinaires et facilite donc le processus d’innovation technologique.

La convention signée aujourd’hui mobilise le système français de normalisation pour faire bénéficier les pôles de compétitivité de services dédiés : un point de contact privilégié, une présentation des enjeux de la normalisation et un diagnostic leur permettant d’identifier, sur les projets qu’ils mènent, les travaux déjà existant.

A travers cet accord, AFNOR et la DGE souhaitent faciliter la percée des innovations françaises sur les marchés internationaux.

De plus, la DGE a mis en place un dispositif spécifique pour les entreprises des pôles souhaitant s’impliquer dans les travaux de normalisation. Elle prend en charge jusqu’à 50 % des frais d’un expert mandaté par les entreprises du pôle pour défendre leurs intérêts dans les commissions de normalisation nationales, européennes et internationales.

Pour mémoire, le système français de normalisation est constitué de 25 bureaux sectoriels de normalisation, dont l’action est coordonnée par AFNOR, sous le contrôle du délégué interministériel aux normes.

Source: AFNOR – Communiqué de Presse

PME: dans la dynamique des pôles de compétitivité

La politique des pôles de compétitivité lancée en 2005, conçue dès son origine pour être un accélérateur de croissance, est essentielle pour le développement de l’économie française et de toutes ses entreprises dans le contexte mondial.

Elle favorise un ancrage territorial de la production et de la recherche sur un territoire donné grâce à des collaborations renforcées entre entreprises de toutes tailles, laboratoires publics et organismes de formation de tous niveaux, pour la mise au point de stratégies de développement communes menant à des projets pouvant conduire à la mise sur le marché de produits et services innovants, créateurs de valeur, de croissance et d’emplois.

Le Minefe et le Comité Richelieu, soucieux que les PME françaises participent effectivement de la dynamique des pôles de compétitivité, ont mené en commun une enquête destinée à apprécier leur implication.

L’intérêt des pôles pour les PME

La définition et la notion mêmes de pôles de compétitivité visent en effet une forte intégration des PME. L’un des objectifs de cette politique des pôles est aussi la croissance et l’emploi dans les PME. Les pôles de compétitivité, auxquels elles participent déjà en grand nombre, sont un point d’ancrage qui peut les tirer et les entraîner vers plus d’innovation, de croissance, et vers un meilleur positionnement à l’international, avec pour ambition de faire grandir et grossir les PME françaises et de faire émerger d’avantage d’entreprises moyennes dans ce pays.

Les PME ont beaucoup à retirer des pôles de compétitivité. Pour une PME, participer activement à un pôle, c’est l’opportunité de :

Rompre son isolement en travaillant en réseau ; Faire ses premières armes en R&D (les appuis d’Oseo sont particulièrement adaptés à cela) ; Participer à un travail collaboratif, en lien avec d’autres entreprises et des laboratoires, ouvert vers l’innovation et la R&D pour viser l’excellence, ne pas se doublonner ; Mieux s’intégrer et bénéficier de l’effet d’entraînement sur le tissu industriel local ; Bénéficier de l’effet mutualisation de la mise en commun des politiques internes et externes du pôle (dimensions autres que R&D des pôles) ; Acquérir une reconnaissance locale, voire nationale, se mettre en ordre de bataille pour l’international, …

La participation des PME aux pôles

Les PME sont très présentes dans la dynamique des pôles de compétitivité . Les plus de 5 000 PME que dénombrent aujourd’hui les pôles de compétitivité représentent environ 77 % des entreprises qui en sont membres.

Certains pôles sont quasi exclusivement constitués de PME. C’est le cas par exemple de CAP DIGITAL en Ile de France (227 PME), CANCER BIO SANTE à Toulouse (68 PME), IMAGINOVE à Lyon (123 PME sur 126 entreprises membres), COSMETIC VALLEY (100 PME sur 117), MICROTECHNIQUES en Franche-Comté (399 PME sur 406), ARVE INDUSTRIE (128 PME sur 138), FILIERE HALIEUTIQUE de Boulogne-sur-Mer (274 PME sur 302), et de nombre des autres pôles agroalimentaires (INNOVIANDES, FILIERE EQUINE, VALORIAL),… Beaucoup d’autres pôles comptent une forte population de PME, comme par exemple les PME équipementiers de premier ou second rang des pôles aéronautiques, automobiles, EMC2, etc.)

Sur la base de l’enquête menée par le Comité Richelieu, le Minefe et Oseo ciblée sur les 17 pôles mondiaux ou à vocation mondiale signataires du Pacte PME, qui apporte un éclairage complémentaire en actualisant les résultats de celle réalisée début 2006, il ressort que près de 1 400 PME françaises sont membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale (donnée en hausse par rapport à 2006).

En moyenne, ces PME représentent 75 % des entreprises membres des 17 pôles (donnée stable), détiennent 25 % de l’ensemble des voix (y compris celles des membres hors entreprises) des Comités de labellisation (donnée stable), participent à une très large part de projets labellisés et sont chefs de file pour de près de 30 % d’entre eux (donnée en baisse)

S’agissant du fonctionnement des pôles, perçu par les PME qui en sont membres : 50 % des PME membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale déclarent connaître la feuille de route stratégique de leur pôle ; 72 % déclarent ne pas avoir été consultées par la gouvernance du pôle pour son élaboration ou son actualisation ; 54 % des PME estiment que le processus de labellisation des projets par leur pôle leur est suffisamment connu ; 56 % déclarent être informées en retour des avis motivés émis par le pôle sur leur projet ; 58 % estiment que les actions d’animation menées par leur pôle ne s’adressent pas suffisamment aux PME ; 73 % pensent que les PME ne sont pas suffisamment valorisées.

Ces résultats montrent que les PME se sentent correctement informées mais encore insuffisamment associées.

Les PME dans les projets des pôles

Seuls 5 pôles ont été en mesure de fournir la part des PME dans les financements attribués aux projets. En cela les autres pôles ne respectent l’engagement pas qu’ils ont pris en signant le Pacte PME. La plupart d’entre eux ont toutefois précisé qu’ils étaient en train de se mettre à niveau pour être capables de fournir ces données dans un avenir proche.

Concernant les projets appuyés par le Fonds unique interministériel et Oseo (423 projets au total aidés à hauteur de 113 millions d’euros), et sans même prendre en compte les collectivités locales qui focalisent souvent leurs aides sur les PME de leur ressort géographique, les aides à l’innovation et à la recherche et développement dont ont bénéficié en 2006 les entreprises de moins de 2000 personnes (pouvant inclure des filiales de grandes entreprises) représentent près de 60 % des aides à l’ensemble des entreprises.

En 2006, l’ANR a en outre appuyé 177 petites entreprises partenaires de 242 projets rattachés à un pôle, pour un montant total de 22,3 M €.

Rappelons que les taux d’intervention du Fonds unique interministériel et d’Oseo-innovation tiennent compte de la taille des entreprises et de leur localisation. Le taux des subventions du fonds interministériel octroyées aux PME (au sens de leur définition communautaire) des zones de recherche et développement des pôles est de 45 % contre 30 % pour les autres entreprises. En sus de ses aides usuelles à l’innovation, Oseo accorde également une subvention de 15 % aux projets des PME zonées.

Conclusion

Ces chiffres indiquent bien que la dynamique de l’intégration des PME dans les pôles de compétitivité semble indéniablement enclenchée, même s’il reste probablement des attentes encore fortes.

Le Gouvernement portera une attention toute particulière à ce point dans le cadre des évolutions qui seront apportées suite à l’évaluation de la politique des pôles de compétitivité qui sera conduite en 2008. De son côté, le Comité Richelieu fera part au gouvernement avant la fin de l’année des attentes des PME innovantes en matière de soutien à la R&D et à l’innovation, ce qui englobera en particulier le dispositif des pôles de compétitivité.

Source: MINEFI

Pôle de compétitivité: l’exception alsacienne

Le pôle alsacien Innovations Thérapeutiques, pôle de compétitivité à vocation mondiale, a été labellisé le 12 juillet 2005. Il vise à développer et mettre sur le marché des innovations thérapeutiques par la synergie de 3 domaines: la chimie, la biologie et les technologies médicales. Le pôle souhaite devenir l’un des premiers clusters mondiaux dans le domaine des innovations thérapeutiques.

Le pôle fait partie d’un des trois principaux “bio clusters” en Europe. En effet, si la définition administrative du pôle est limitée à l’Alsace, sa structure d’animation, Alsace BioValley, agence régionale de promotion des biotechnologies qui fait partie du réseau « trinational » BioValley, lui confère une dimension européenne et de facto une visibilité internationale.

Créé en 1997 avec l’aide de l’Union européenne, le réseau, qui réunit les chercheurs et les industries biotechnologiques de l’espace rhénan (Alsace, région de Bâle en Suisse et le Sud-Baden en Allemagne), regroupe 40% des grandes sociétés pharmaceutiques mondiales, 12 universités comptant 100.000 étudiants et 600 jeunes entreprises innovantes, pour un total de 50.000 emplois. Il contribue ainsi à la compétitivité et l’attractivité du pôle au niveau international.

Sources: Alsace BioValley ; le site du pôle

Quatre facteurs déterminants dans la réussite des pôles de compétitivité

La DIACT identifie 4 facteurs clés de succès des pôles de compétitivité, les voici:

_ mise en oeuvre d’une stratégie commune de développement économique en adéquation avec la stratégie du territoire concerné,
_ mise en place de partenariats entre acteurs autour de projets,
_ orientation de la R&D sur des technologies à haut potentiel commercial
_ objectif de taille: atteindre une taille critique pour s’assurer une visibilité internationale

Sources: DIACT

Le lancement des pôles de compétitivité en France

La politique des pôles de compétitivité a été décidée lors du comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) du 13 décembre 2002.
Le premier appel à projets est lancé ensuite le 2 décembre 2004, et a donné lieu à une forte mobilisation des territoires (niveaux départemental et régional) et des entreprises (grands groupes et PME).
Sur les 105 dossiers présentés, 66 ont été finalement retenus. Six d’entre eux, qui sont d’envergure mondiale et dix autres qui ont vocation à le devenir, bénéficient d’un très fort soutien budgétaire. Les autres ont un objectif régional, voire national. Le budget global qui est consacré aux pôles est de 1,5 milliards d’euros sur trois ans.
En mars 2006, la gouvernance globale du dispositif et le financement ont été confiés à la direction générale des Entreprises du MINEFI. IL faut noter que chaque pôle de compétitivité est doté d’outils de gouvernance qui lui sont propres.
Un 4e appel à projets a été lancé en mars 2007 (les résultats seront connus d’ici juillet 2007)
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Sources: DIACT (télécharger la brochure en cliquant ici); Wikipedia; le site Les Echos.fr propose dans son dossier spécial sur les pôles de compétitivité français, une carte interactive représentant par région les pôles selon le secteur d’activité et leur envergure. Il fournit également une description détaillée de chacun des 66 pôles de compétitivité.
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Pourquoi ce blog? Pourquoi ce thème?

Le blog est créé, animé et géré dans le cadre d’un stage effectué à la , plus précisément au cabinet de Mme Auffray, adjointe au Maire de Paris, chargée des Nouvelles Technologies et de la Recherche.
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Pourquoi faire un blog sur les pôles de compétitivité? La question est légitime tant le sujet semble, bien que très porteur, méconnu du grand public. Les médias, que ce soient la presse écrite, les journaux télévisés ou même la blogosphère, n’en parlent que très peu, hormis quelques journaux spécialisés économie, business, comme, pour ne pas les citer, la Tribune ou Les Echos.
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Pourtant, le lancement des pôles de compétitivité en France (traité en détails dans les prochains posts) s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle politique industrielle menée par la France, s’appuyant sur le constat d’une nécessaire mise en valeur des compétences du pays en matières de R&D et d’innovation. Source principale d’innovation (90 % des dépenses de R&D) et de compétitivité (80 % des exportations), l’industrie est en effet un véritable moteur de croissance pour l’économie française.
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En outre, dans le contexte d’une économie mondiale, toujours plus concurrentielle, il est vital pour les puissances économiques mondiales – principalement occidentales (G8) mais aussi des pays émergents comme la Chine, le Brésil et l’Inde – d’assurer leur compétitivité économique dans le monde, et ce face aux défis posés par l’avènement au niveau mondial d’une économie de la connaissance, dans laquelle l’innovation, la recherche sont les vecteurs principaux de la croissance économique et de la compétitivité.
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En oeuvrant au renforcememt de la capacité d’innovation du pays, la politique des pôles de compétitivité menée depuis 2004 en France, agit de facto en ce sens.
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Le blog sera avant tout centré sur les pôles de compétitivité français – mettant l’accent sur ceux spécialisés dans les biotechnologies, les nanotechnologies (ma préférence pour ces secteurs orientant ce choix) – , sans pour autant exclure des apartés comparatifs avec ce qui se passe à l’étranger, notamment au Japon et aux Etats-Unis (politique des clusters).