PME innovantes et pôles de Compétitivité: un couple gagnant?

Près de deux PME innovantes sur trois ont plus de cinq ans, les régions Ile-de-France et Rhône-Alpes sont les plus dynamiques, et innovation rime définitivement avec exportation… C’est ce qui ressort de la quatrième édition du rapport de l’observatoire des PME d’OSEO, qui dresse un panorama des près de 3 millions de petites et moyennes entreprises en France.

Pour lire la suite, veuillez cliquer ici.

Source: Innovation Le Journal

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Econovista: un panorama interactif des activités économiques d’Ile-de-France

Econovista est un média cartographique, initié par l’Agence Régionale de Développement Paris Ile-de-France et porté aujourd’hui par 15 partenaires régionaux et départementaux au service du développement économique.

L’intérêt d’Econovista est de proposer, entre autres, une carte interactive “Biocluster” de la région Ile-de-France. Le site donne ainsi accès à une base de données interactive qui recense tous les acteurs franciliens des biotechnologies (possibilité de zoom très détaillé pour Paris).

Pour consulter un exemple de carte que vous pouvez obtenir avec Econovista, veuillez cliquer ici.

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Les clusters technologiques : facteurs-clés du développement francilien à l’horizon 2015 ?

Le Centre régional d’observation du commerce, de l’industrie, et des services (CROCIS), qui dépend de de la CCI de Paris, avait publié en janvier 2005, par conséquent juste avant le lancement des pôles de compétitivité, un rapport sur le développement futur de l’économie francilienne, par l’intermédiaire de clusters technologiques.

Il est nécessaire de comprendre, de s’approprier le contexte dans lequel est née l’idée des pôles de compétitivité en France (du moins, dans le cas de l’Ile de France).

En voici donc la reproduction intégrale:

Paris-Ile-de-France est indéniablement une métropole internationale dont les activités sont inscrites dans une chaîne de production mondiale, avec une spécialisation très nette dans le domaine technologique.

C’est pourquoi la région-capitale doit pouvoir soutenir et affirmer sa dynamique de croissance par la constitution de technopoles et/ou pôles d’excellence spécifiques.

De fait, la mise en place de clusters à caractère technologique dans les grandes régions métropolitaines comme l’Ile-de-France permet de répondre à la triple préoccupation d’accroissement de la valeur ajoutée, du rayonnement international du savoir-faire technico-commercial et du développement économique général. Mais qu’en est il plus précisément aujourd’hui dans notre région ? (ndlr: en 2005)
A l’heure ou la région Ile-de-France connaît des difficultés certaines quant au maintien de son savoir-faire dans la plupart des domaines à caractère technico-scientifique (brevets, populations de chercheurs, montants investis par la recherche privée), le développement de grappes technologiques revêt une acuité d’autant plus grande que la mise en place de pôles de compétitivité internationale est maintenant prévue : il s’agit en effet de mieux articuler autour de projets de R&D concrets, conçus et conduits en commun, une masse critique d’entreprises industrielles structurées en réseaux et au sein de filières technologiques clairement identifiées avec des centres de recherche et de formation (centres universitaires, laboratoires de recherche publics et privés).

Le contexte francilien

Avec plus de 10 milliards d’euros de dépenses de R&D privée par an, l’Ile-de-France concentre près de 10 % des ressources européennes dans ce domaine. De même, avec 13 chercheurs et ingénieurs pour 1000 actifs, elle regroupe plus de 40 % des effectifs nationaux du secteur.

Mais ceci est contrebalancé par un vieillissement des équipes et des équipements, dans la région : dans bien des secteurs, un effort important de réorganisation, d’évolution et de concentration de moyens, doit être ainsi effectué, alors que l’on constate un affaiblissement sensible des investissements en matière de R&D, en Ile-de-France comme en France.

Aussi, dans la quasi totalité des domaines technologiques, l’Ile-de-France tend à perdre aujourd’hui des moyens humains, des ressources entrepreneuriales, financières et commerciales.

Positionnement de l’Ile-de-France

Parmi les 24 disciplines scientifiques de base et les 25 groupes techno- industriels majeurs liés qui constituent les piliers du développement économique dans les technologies innovantes, seuls trois domaines sont d’importance en Ile-de-France, non seulement en raison de leur position de leader, mais aussi compte tenu de leur croissance significative constatée par rapport aux autres régions françaises : les secteurs de l’environnement (eau , air, sol, traçabilité, stockage des déchets), le secteur des technologies du BTP (technologies souterraines, gestion de l’air en bâtiments, off-shore grands fonds/techniques grands projets, technologies de reconstruction) et le secteur des biotechnologies industrielles (biopuces, biocapteurs, organes bio-artificiels, criblage haut débit, réactifs divers).

La situation est en revanche moins favorable dans d’autres domaines d’activités pour lesquels les performances régionales s’effritent légèrement en ne parvenant pas à une croissance, même modérée, et parfois décrochent complètement en faveur des régions Rhône-Alpes, Alsace, Midi-Pyrénées, Bretagne et Provence-Alpes-Côte d’Azur, ainsi qu’au profit d’autres régions européennes (Ecosse, Grand Londres, Grand Berlin).

Aperçu des dynamiques franciliennes

La région Ile-de-France peut être ainsi perçue au travers d’une grille de lecture des principaux champs techno-industriels recensés en France (2002) ; le classement se faisant alors par rang de dynamisme, en termes de publications et de densité scientifique par rapport à la population régionale. Les technologies du vivant (au sens large), les technologies du BTP et les technologies environnementales dans leur ensemble, forment ainsi le groupe le plus dynamique dans la région, car non seulement elles y sont particulièrement présentes, mais encore elles accroissent leurs investissements au plan local. Sur d’autres segments, où l’érosion est constatée, notamment les secteurs de l’aérospatial, de la chimie et la chimie fine, l’activité demeure encore forte, mais sans croissance (en termes d’effectifs et d’entreprises).

Les vraies difficultés portent surtout sur les technologies des télécoms, les technologies des matériaux, les technologies en optique-imagerie et l’informatique, secteurs pour lesquels de multiples facteurs négatifs sont constatés, alors même qu’un savoir-faire important existe dans la région : baisse de l’investissement régional, départ de sites de fabrication, implantation ralentie en faveur de la province, départ des ressources humaines, délocalisation de sections de la fabrication hors de France. Or, ces aspects peuvent être jugés problématiques alors que la région est encore dans le courant d’un processus de consolidation visant à obtenir une masse critique d’entreprises.

Par ailleurs, dans un contexte historique de grande pluridisciplinarité et de multiplication des coûts de base de R&D fondamentale et appliquée, la région ne semble désormais plus pouvoir être présente en termes d’investissements sur la quasi totalité des groupes techno-industriels concernés.

Des clusters ciblés

L’érosion du potentiel de la région encourage aujourd’hui la mise sur pied de véritables stratégies de ” clusters ” visant, pour la période 2005-2015, à réunir une plus grande masse critique d’entreprises et d’investissements autour de deux ou trois thèmes majeurs fondés sur des groupes technico-industriels déjà bien structurés et sur des compétences reconnues, avec d’excellents relais en termes de transfert de technologie.

Par ailleurs, le développement significatif de fondations visant le financement de la recherche en regroupant les industriels et certains moyens de l’aide publique apparaît particulièrement nécessaire, à l’instar de se qui se pratique à l’étranger.

Enfin, les grappes produisant souvent d’autres grappes dans le même secteur ou dans des domaines connexes, il serait essentiel de constituer concomitamment des grappes technologiques, des grappes de conception et enfin des grappes de fabrication et de services.

Parmi les secteurs mentionnés, la région doit pouvoir développer d’importants programmes autour des technologies génériques du vivant (biotechnologies de la santé et biotechnologies de l’environnement), des nanotechnologies, des technologies du BTP (génies civil et urbain) liées aux transports (modernisation des outils, gestion des systèmes complexes, sécurité) et de l’ingénierie industrielle sur des niches spécifiques, notamment en optique et imagerie.

Cela est également vrai dans le domaine des services à valeur ajoutée comme dans le domaine des essais cliniques ou du nucléaire civil. L’ingénierie financière doit également être renforcée, ce qui passe par un effort dans l’investissement en matière de capital-risque. En définitive, l’examen du potentiel actuel de la région laisse entendre la nécessité d’orienter l’investissement régional sous toutes ses formes (infrastructures, ressources humaines, immobilier d’entreprises dédié, capital-risque), autour de trois clusters à caractère macro-sectoriels fédérant, d’une part, les domaines les plus actifs qui sont en tête à l’échelle nationale et au plan européen et, d’autre part, les autres domaines déjà très présents mais dans la croissance s’estompe au profit d’autres espaces.

Un cluster axé sur la mobilité des biens et des personnes : systèmes de transport de technologies avancées, larges espaces dédiés aux systèmes télécoms, gestion complexe de l’espace urbain, rassemblant les compétences du BTP, du génie civil et des télécoms. Ce cluster doit fédérer l’ensemble des ressources franciliennes, avec une forte présence constatée dans les Hauts de Seine et à Paris, mais surtout autour des centres de recherche présents à Marne-la-Vallée.

Un cluster santé-biotech-aliment, non seulement axé sur la conception-fabrication de produits mais aussi sur les services (essais cliniques, supports commerciaux) dans les domaines de l’oncologie, l’infectiologie mais également les biomatériaux médicaux, du matériel médical (outils de diagnostics) et de la sécurité alimentaire (risque biologique et chimique, traçabilité). Ce cluster devrait également développer le secteur des services avancés en matière de télémédecine, de télésoins et de services spécifiques aux populations dans lesquels il existe un gisement important d’emploi. Ce cluster doit fédérer essentiellement les ressources de Paris (essais cliniques, inféctiologie, biomatériaux) et de la couronne sud de l’Ile-de-France: Val de Marne (cancérologie, essais cliniques, nouveaux services et produits en gérontologie, télémédecine, télésoins, nouveaux outils de diagnostics), l’Essonne (recherche fondamentale et appliquée, optique-optronique, téléformation médicale), et les Hauts de Seine (biomédical, essais cliniques, télémédecine).

Un cluster lié à la sécurité des biens, des personnes et des systèmes d’information (sécurité dans les transports, dans la distribution alimentaire, la télésurveillance, les systèmes complexes de sécurité publique et privée en temps réel. Ce cluster étant fortement lié aux deux premiers, doit fédérer d’abord le Val de Marne, l’Essonne, Paris et le Val d’Oise.

Une nécessaire stratégie de long terme

La recherche en économie industrielle contemporaine indique que le développement régional est complexe, compte tenu du grand nombre d’acteurs : la mise en place de clusters suppose des efforts soutenus et concentrés pendant une longue période. Aussi, il est désormais démontré que créer une grappe à partir de rien est très difficile -voire impossible- tandis qu’en activer une en misant sur ses atouts est plus efficace.

C’est dans ce contexte que la région Ile-de-France doit se donner un cadre de réflexion et d’action pour l’horizon 2005-2015 : il s’agit de développer prioritairement une masse critique d’entreprises et de compétences autour de clusters technologiques fédératifs visant à renforcer sa visibilité en Europe et dans le reste du monde.

Fabrice Rigaux

Source : CROCIS, Enjeux Ile de France n°73, janvier 2005

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Zoom sur les 7 pôles mondiaux – Mise à jour

7 pôles de compétitivité français sont d’envergure internationale.

Lyonbiopôle et Minalogic sont situés en Rhone-Alpes, Medicen Paris Région et SYSTEM@TIC en Ile de France, Aerospace Valley en Aquitaine et Midi-Pyrénées et enfin, SCS est localisé en région PACA. Le dernier pôle, qui vient d’être labellisé, Finance Innovation s’est ajouté à la liste des 6 premiers pôles labellisés en 2005.

Le Pôle, animé par la structure Paris-Europlace, a pour objectif de bâtir des projets industriels et de recherche à haute valeur ajoutée et créateurs d’emplois, et conforter la position de Paris comme pôle européen d’expertise financière.

Acteurs principaux: Nyse Euronext, Mairie de Paris, Nomura, HSBC, Crédit Agricole, JPMorgan, Oséo, Société Générale, Morgan Stanley, CALYON, Caisse d’Epargne, UBS, BNP Paribas, AXA, AGF, SINOPIA, Université Paris Dauphine, Paris 1, EDHEC, etc…

Pour en savoir plus, consultez l’article prcédent posté ici. Ou encore le site officiel.

Pôle de compétitivité centré sur la lutte mondiale contre les maladies infectieuses (humaines et animales), Lyonbiopôle est un centre d’excellence mondial en vaccin et en diagnostic. Il a été conçu comme une véritable “usine à projets” de R&D multipartenariaux, en s’appuyant sur l’axe Lyon-Grenoble.

Acteurs principaux: Merial; BioMérieux; Protein’ eXpert; genOway; BD; sanofi pasteur; Laboratoire P4; Inserm, CNRS

Bilan depuis juillet 2005 (date de sa labellisation): 53 projets de R&D labellisés; 22 projets représentant 86,6 millions d’euros d’investissements.

Lyonbiopôle a participé au BIO International Convention (Boston MA), qui a eu lieu du 6 au 9 mai 2007.

Pour en savoir plus, cliquez ici. Téléchargez la brochure d’information.
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Le pôle est axé sur la création, la mise au point et la production de produits et services autour des solutions miniaturisées intelligentes pour l’industrie. Il repose sur l’association inédite des micro et nanotechnologies (Minatec) et de l’intelligence logicielle embarquée – dont les plus grandes marques sont présentes à Grenoble.

Acteurs principaux: Schneider Electric ; STMicroelectronics; Air Liquide; Capgemini; france telecom; Bull; Minatec; Philips; Radiall; Thales; Xerox; BioMérieux, etc…
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Pour en savoir plus, cliquez ici. Téléchargez la brochure d’information.
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1er forum Euripides organisé du 24 au 29 juin 2007.
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Le pôle a vocation à devenir, d’ici quelques années, le premier cluster industriel européen dans le domaine de l’innovation thérapeutique, au niveau des meilleurs mondiaux aux Etats-Unis et en Asie.
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Acteurs principaux: GlaxoSmithKline ; Sanofi-Aventis ; Siemens Medical Solutions France ; Institut de Recherche Pierre Fabre ; Ipsen ; Philips France ; GE Healthcare ; Bio-Rad France, etc…

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Soutiens financiers: ANR; Oséo; Genopole 1er jour; Leem; Incuballiance; Paris Biotech Santé; Pasteur Bio Top; Paris Développement; CCI Paris; Comex 93; Agoranov; Biocitech , entre autres.

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Assemblée générale 2007 aura lieu le 26 juin 2007.
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Pour en savoir plus, cliquez ici. Portes ouvertes – Février 2007.
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Le pôle fédère près de 200 acteurs industriels, académiques et institutionnels franciliens autour de projets de R&D coopératifs répartis sur quatre marchés applicatifs à forte valeur ajoutée : Télécoms, Sécurité & Défense, Automobile & Transports, Outils de Conception et Développement de Systèmes.

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Pour voir la liste des membres, cliquez ici.
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Pour en savoir plus, cliquez ici. Téléchargez le Dossier de presse du pôle.
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Le pôle est le premier bassin d’emplois européen dans le domaine de l’aéronautique, de l’espace et des systèmes embarqués.
Quelques chiffres: 94 000 emplois; 1 300 établissements; 8 500 emplois dans la recherche; 1er pôle français d’enseignement supérieur.
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Objectifs: conforter la première place mondiale du pôle en aéronautique civile; conforter la première place européenne dans le domaine de l’espace; renforcer une position d’excellence dans le domaine des systèmes embarqués; et devenir un pôle de recherche et de formation de référence mondiale.

L’ambition du pôle est de créer 40 000 à 45 000 emplois d’ici à 20 ans.

Pour télécharger la plaquette de présentation, cliquez ici.
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Consultez l’annuaire des membres du pôle.
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Le pôle regroupe les acteurs de la microélectronique, des logiciels, des télécommunications, du Multimédia, des services et usages des TIC de la région PACA. Il fédère à ce jour près de 200 acteurs industriels autour de projets de R&D coopératifs opérant sur des marchés en forte croissance : la communication mobile, la santé, le tourisme, la sécurité.
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Quelques chiffres: 41 000 emplois dans les TIC; 25 groupes d’envergure mondiale; 1200 chercheurs dans la recherche publique.
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Ambition: le passage de 41 000 emplois en 2006 à plus de 65 000 dans les 10 ans à venir.
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Consultez l’annuaire des membres du pôle.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Le 26 juin 2007, le pôle participera à une journée de travail organisée par la FING à Paris sur le thème de la “Ville augmentée”, spécifiquement dédiée aux réseaux sans fils urbains.

Graphique mis à jour: répartition des acteurs constituant les pôles
(Cliquez sur le graphique pour zoomer)
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Source: graphique élaboré à partir des données du site

Statistiques: répartition des pôles de compétitivité

Voici les graphiques représentant respectivement la répartition des 71 pôles de compétitivité par région puis par domaine(s) de recherche. Cliquez sur chacun des graphiques pour zoomer.

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Commentaires: 1) la répartition par région illustre très bien le dynamisme économique des régions, avec en moyenne près de 5 pôles par région). Cependant, le graphique montre un déséquilibre certain entre les régions. Par exemple, la région Rhones-Alpes, une des régions françaises les plus dynamiques d’un point de vue économique, totalise un total de 15 pôles de compétitivité, tandis que la Corse ou encore la région Champagne-Ardennes doivent se contenter d’un seul pôle présent sur leur territoire. Dans le cas de la Corse, on peut le comprendre, pour des raisons évidentes d’espace, mais c’est loin d’être le cas pour la Champagne-Ardennes. Bien qu’il ne s’agisse pas d’ “accumuler” les pôles, on peut se poser la question du développement inégal des régions françaises. Néanmoins, le graphique montre également que l’Ile-de-France, 1ère région économique n’est dotée que de 8 pôles – dont 3 sont mondiaux. 2) la répartition par secteur montre que les secteurs les plus en vue sont les biotechnologies, les transports/logistique/automobile et l’agroalimentaire. Mais l’aéronautique, la santé/médical et les énergies (nouvelles), entre autres, sont aussi des secteurs porteurs.

Notes: 1) les graphiques ont été construits à partir de la base de données disponible ici. Les données datent du 5 juillet 2007. 2) certains pôles sont localisés dans plusieurs régions. 3) un pôle peut être spécialisé dans plusieurs domaines.

"Industrie financière – Technologies et Innovation", un nouveau pôle francilien

Invité du 9e Forum Paris Europlace qui s’est tenu le 23 octobre 2006 à New York, l’ancien ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, Thierry Breton, avait annoncé qu’un nouveau pôle de compétitivité, axé sur la finance et l’assurance, serait bientôt labellisé. Il avait ainsi indiqué:

« Sur ma proposition, Matignon vient de confirmer que le projet Industrie financière – Technologies et innovation sera reconnu en tant que pôle majeur. La décision formelle sera prise lors d’un prochain conseil interministériel. »

A l’instar du pôle de compétitivité sur les logiciels libres et l’open source, la labelisation du pôle Industrie financière – Technologies et innovation devrait se faire très vite, lors du prochain CIACT (dont la date n’est pas encore connue).

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Le nouveau pôle entend s’appuyer sur les avantages compétitifs actuels de la place financière de Paris et lui donner in fine “le dynamisme d’un centre financier mondial”. En Ile-de-France, la finance représente en effet 12% du PIB francilien, 260 000 salariés et 6,5% de l’emploi régional.

L’objectif du pôle: porter la part de marché de l’industrie financière française de 11 à 20% du marché européen en l’espace de 10 ans. Pour cela, il s’agit de renforcer l’attractivité de la place parisienne (attirer les capitaux, les cadres internationaux, les activités stratégiques et les centres de décision).
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Il réunit des grands groupes bancaires (Calyon, Société Générale, BNP Paribas, Axa…) ; des centres de recherche ; des écoles et universités prestigieuses (Paris Dauphine, Polytechnique, HEC…) et des associations professionnelles (Association Française de Gestion, Fédération Bancaire Française…).
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Paris Europlace, organisation chargée de la constitution du pôle et de son développement a déjà identifié plusieurs projets: la création d’un incubateur pour de jeunes entreprises (sociétés de gestion pour l’essentiel) ; l’ouverture d’un institut européen de la régulation financière ; la mise en place de deux chaires d’enseignement, consacrée aux rapports de la finance avec le développement durable d’une part et avec l’investissement socialement responsable d’autre part, et enfin le lancement d’une plateforme d’indices financiers (en rapport avec le climat).
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Evènement: à partir de demain (et juqu’à vendredi), ont lieu les 14e Rencontres Financières Internationales Paris EUROPLACE 2007.Le thème est “The Paris Marketplace Contribution to Euro Financial Markets”. La manifestation réunit plus de 1200 participants européens et internationaux, investisseurs, entreprises, banques et sociétés financières, autorités publiques.

Partenariat System@tic/Mov’eo: un pas vers des bus intelligents?

Le pôle de compétitivité Systema@tic Paris-région et son confrère Mov’eo annoncent la signature d’un accord de partenariat pour les transports terrestres.
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Une union pour valoriser et développer de nouvelles technologies
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Les deux pôles uniront leurs forces pour développer de nouvelles technologies comme les logiciels embarqués permettant de mettre au point des systèmes de transport “intelligents”.
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Mov’eo, qui représente les régions Basse-Normandie, Haute-Normandie et Ile-de-France, développe prioritairement des services liés aux transports terrestres. Le pôle se préoccupe aussi des déplacements de personnes dans la ville et sur la route. Conscient des défis posés par le réchauffement climatique, il travaille également au développement de solutions permettant de concilier émissions polluantes et croissance de la mobilité.
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System@tic Paris-région, pôle de compétitivité mondial qui regroupe plus de 250 organismes franciliens, s’intéresse quant à lui aux logiciels et systèmes complexes du secteur de l’automobile et des transports. Dans le cadre de cette alliance inter-pôles, chaque acteur apportera ses technologies et son expertise scientifique pour optimiser le déploiement de nouveaux projets R&D.
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D’un point de vue plus industriel, les deux organismes devraient également animer le réseau des PME technologiques des domaines concernés et contribuer à leur développement respectif.
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Une collaboration déjà ancienne
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En février 2006, les deux consortiums avaient signé, en compagnie des neuf autres pôles du domaine des transports, une lettre d’intention pour la mutualisation des moyens et des ressources. Ils avaient également déjà collaboré à deux projets R&D comme le projet LOVE sur la détection des piétons et cyclistes vulnérables, initié par System@tic dans le cadre de sa thématique Automobile & Transports et soutenu par Mov’eo.
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Source: Atelier groupe BNP Paribas – 28/06/2007

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Suisse/France: à la recherche de complémentarités

Les directeurs des Pôles de recherche nationaux suisses et des Pôles de compétitivité français actifs dans le domaine de la santé et des biotechnologies médicales se réunissent, les 28 et 29 juin 2007, à l’Université de Zurich pour examiner ensemble des axes de coopération possibles.
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Cette rencontre est organisée conjointement par le Secrétariat d’Etat à l’éducation et à la recherche et le Service scientifique de l’Ambassade de France en Suisse.
Du côté français seront présents les Pôles de compétitivité Medicen Paris Région d’Ile-de-France, Lyon Biopôle de Rhône-Alpes et Innovations thérapeutiques d’Alsace.
Du côté suisse seront présents les Pôles de recherche nationaux Sciences moléculaires de la vie (Université de Zurich), Plasticité et réparation du système nerveux (Université de Zurich), Aux frontières de la Génétique (Université de Genève) et Oncologie moléculaire (ISREC Lausanne).
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Le but de la rencontre est de permettre au pôles suisses et français – qui sont des structures assez récentes – de mieux se connaître. Le séminaire est conçu pour être opérationnel. Il devrait permettre de dégager des complémentarités thématiques qui pourraient déboucher sur des projets de recherche en commun.
Cette réunion devrait également permettre de renforcer les relations entre les deux pays dans le cadre multilatéral de l’Espace européen de la recherche. Des relations bilatérales solides faciliteront le montage de projets européens.
La deuxième journée sera réservée à des visites de laboratoires et de centres de recherche.
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Un pôle de compétitivité aéronautique pour l’Ile-de-France

D’après Les Echos, en date du 21/06/2007 , “Le pôle de compétitivité aéronautique d’Ile-de-France (est) prêt à décoller”.

Le projet de pôle de compétitivité AS-Tech, dédié à l’aviation d’affaires, au transport spatial et à la propulsion, est désormais prêt; il sera officiellement constitué en juillet, même s’il doit encore être labellisé par le gouvernement, indique le quotidien économique.
Ce pôle se définit comme complémentaire, et non concurrent, du pôle Aerospace Valley, implanté en Aquitaine et Midi-Pyrénées.

Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile-de-France souligne ainsi dans un entretien:

« Le projet commun est bien évidemment celui de l’affirmation encore plus
marquée de la filière aéronautique et spatiale française sur la scène mondiale »

Par ailleurs, à l’occasion du 47e Salon international du Bourget, qui s’est terminé le 24 juin dernier, la région Ile-de-France, présente sur un stand, en a profité pour recruter des entreprises afin qu’elles rejoignent le futur pôle. La filière aéronautique et spatiale pèse près de 30 000 emplois directs en Ile-de-France, et 100 000 avec les indirects. Pour le président de la région Ile-de-France, la création du pôle est donc « une locomotive pour l’emploi et la recherche. »
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Parmi les 250 acteurs industriels – dont une grande partie seront des PME -, académiques et institutionnels que comptera dans ses rangs le pôle, figureront, entre autres, Dassault, Safran, Astrium SAS, l’Onera et l’Ecole des mines.
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AS-Tech développera 5 thématiques différentes (énergie, propulsion, matériaux, architecture et moyens d’essai) et viendra renforcer l’action des pôles de compétitivité franciliens Mov’eo et Systematic.
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