Pôles de compétitivité: l’acte II est lancé

Le Premier ministre François Fillon était en visite à Grenoble, mercredi 24 septembre, pour lancer la “version 2.0″ des pôles de compétitivité. Comme l’avait annoncé le président Nicolas Sarkozy, le 26 juin dernier, l’Etat maintiendra son effort financier avec 1,5 milliard d’euros sur trois ans pour les 71 pôles. Un septième appel à projets a été lancé et sera suivi dès le 2 octobre prochain d’un autre appel spécifiquement dédié aux 17 pôles mondiaux ou à vocation mondiale autour de “projets structurants” : hôtels d’entreprises, pépinières, incubateurs et autres plateformes d’innovation destinées à offrir des services mutualisés aux partenaires des pôles (laboratoires, universités et entreprises).

La Caisse des Dépôts est amenée à jouer un rôle de premier plan et signera à cet effet une convention avec l’Etat le 1er octobre. Dans un premier temps, elle participera au financement des études puis investira dans les bâtiments eux-mêmes avec l’objectif d’entrer dans les structures d’exploitation. Elle devrait investir à la même hauteur que l’Etat, à savoir 35 millions d’euros par an. L’Etat, lui, interviendra via le fonds unique interministériel (FUI) dont les crédits sont en diminution (600 millions contre 830 lors de la précédente programmation).

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Source: Localtis.info

Les pôles relancés

Le site d’information Innovation le Journal a publié un article sur les pôles de compétitivité. Pour lire l’article, veuillez cliquer ici.

Lancement du 7ème appel à projets de R&D en septembre 2008

Après l’évaluation de la politique des pôles de compétitivité, le président de la République a annoncé qu’une deuxième phase de cette politique sera engagée pour trois ans, avec un budget global affecté par l’État de 1,5 milliard d’euros pour 2009-2011, comparable à celui alloué entre 2006 et 2008. Une part importante de ces moyens est consacrée aux projets de R&D, à travers le fonds unique interministériel (FUI) dédié aux pôles de compétitivité.

Un 7ème appel à projets du FUI pour l’attribution d’aides au financement de projets de recherche et développement (R&D) présentés par les pôles de compétitivité sera lancé en septembre 2008. Cet appel à projets de R&D concerne l’ensemble des secteurs économiques, industriels (y compris agro-alimentaires) ou de services.

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Les pôles de compétitivité prolongés de trois ans

Ce système d’aides aux entreprises, destiné à lutter contre les délocalisations, sera doté d’un milliard et demi d’euros de subventions.

Nicolas Sarkozy a annoncé, jeudi 26 juin, la reconduction pour trois ans des 71 pôles de compétitivité. Ce système d’aides aux entreprises, destiné à lutter contre les délocalisations, sera doté d’un milliard et demi d’euros de subventions.
Selon le chef de l’Etat, 58 pôles sur les 71 ont “rempli leurs objectifs”, et les 13 autres auront “un an de plus pour faire leurs preuves”. Ces derniers recevront néanmoins un “avertissement”. Ensuite, le gouvernement lancera une nouvelle évaluation pour voir s’ils sont maintenus dans le dispositif.



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Source: Challenges.fr

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Les pôles de compétitivité en pleine débâcle?

Un article publié aujourd’hui dans le journal Libération annonce rapidement la couleur:

Les jours de certains pôles de compétitivité sont comptés et c’est une bonne nouvelle.

La semaine dernière, Hubert Falco, secrétaire d’Etat chargé de l’Aménagement du territoire, et Luc Chatel, chargé de l’Industrie et de la Consommation, ont rendu publique la synthèse du rapport d’évaluation sur les pôles de compétitivité. Il s’agit selon eux d’une «évaluation prometteuse» qui «confirme que la dynamique créée par la politique des pôles de compétitivité renforce les positions stratégiques de la France en matière de recherche, de développement et d’innovation». C’est une interprétation très optimiste du rapport d’évaluation fait par deux cabinets de conseil en stratégie (Boston Consulting Group et CM international) qui a le courage, même si c’est en termes diplomatiques, de pointer les faiblesses de certains pôles. Il suffit de regarder une carte des 71 pôles existants pour comprendre que leur présence, étonnamment bien répartie sur toutes les régions et tous les secteurs, suivait davantage une logique politique de saupoudrage des subventions qu’une logique économique. Que certains pôles soient appelés à disparaître est donc une bonne chose même s’il reste à vérifier que le gouvernement pourra résister aux pressions des élus locaux.



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Source: Liberation.fr , La débâcle des pôles de compétitivité, Philippe Martin

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Problématiques de gouvernance

Trois ans après leur lancement, les pôles de compétitivité qui réussissent le mieux sont ceux qui ont su se doter d’outils de gouvernance efficaces. Tour d’horizon en attendant les résultats de l’audit en cours.

Depuis le 12 juillet 2005, date de la première vague de labellisations, les pôles de compétitivité semblent se développer à grands pas. Déjà 734 dossiers de recherche et développement ont été déposés par les 71 pôles à l’occasion des quatre premiers appels à projets. 313 d’entre eux sont sur les rails après avoir reçu en 2006 et 2007 près de 429 millions d’euros de l’Etat, auxquels s’ajoutent 233 millions d’euros de la part des collectivités locales. Alors que les résultats d’un cinquième appel à projets sont imminents, le gouvernement maintient le rythme. Le 18 février, un sixième appel à projets a été lancé. Les résultats seront annoncés avant la fin du mois de juillet 2008. Parallèlement, un audit est en cours, qui doit permettre d’évaluer chaque pôle et d’apprécier l’efficacité des mesures mises en place par l’Etat pour favoriser leur développement. Une phase d’analyse et de réflexion qui correspond à une “pause” dans le processus de labellisation, décidée en novembre 2007 par le gouvernement, et qui doit permettre de confirmer voire de corriger le tir.

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Source:
localtis.info – Emilie Zapalsky, 03/03/08

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Un audit pour les pôles de compétitivité

Hervé Novelli, secrétaire d’Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur, a confirmé lundi le lancement d’un audit pour évaluer les 71 pôles de compétitivité qui émaillent le territoire français.
“Ces pôles vont être évalués pour faciliter votre gouvernance”

, a-t-il dit aux membres du conseil d’administration d’Elastopole, un pôle de compétitivité pour la filière caoutchouc.

L’évaluation menée par deux cabinets d’audit doit être rendue au mois de juin 2008.

“Suivant les résultats de cet audit, nous pourrons être amenés à réorganiser ces pôles” a souligné Hervé Novelli, ajoutant que le gouvernement souhaite “contourner l’écueil de l’usine à gaz”.

Sur les trois prochaines années, le gouvernement s’est engagé, selon le secrétaire d’Etat, à investir 1,5 milliard d’euros pour le développement de ces pôles de compétitivité.

Source: Reuters

Financer les pôles de compétitivité par le privé

La troisième Journée nationale des pôles de compétitivité a réuni le 12 décembre les représentants des 71 pôles labellisés et les experts des différents ministères et agences impliqués dans le dispositif. L’occasion pour le secrétaire d’Etat chargé des entreprises et du commerce extérieur de faire le point sur la première phase des pôles qui touche à sa fin, et de poser les grands chantiers pour 2008.

Côté bilan, Hervé Novelli a rappelé les grands chiffres : 2 milliards d’euros de projets de recherche et développement, 71 pôles labellisés, 9.000 chercheurs à temps plein.

Les quatre premiers appels à projets lancés en décembre 2005, mars et décembre 2006, et mars 2007 ont conduit au dépôt de 734 projets de recherche et développement par 65 pôles.

En 2006 et 2007, 313 projets ont été retenus pour bénéficier d’un financement de près de 429 millions d’euros de l’Etat, auxquels s’ajoutent 233 millions d’euros des collectivités locales. Dans le cadre du cinquième appel à projets qui s’est clos le 30 novembre et dont les résultats seront publiés en février 2008, 205 nouveaux projets ont été déposés.

Hervé Novelli a également fait mention de l’appel à projets “partenariat technologique international” lancé cette année : quatorze projets ont été sélectionnés pour un montant de 2,35 millions d’euros. Ces projets doivent permettre d’aider les PME des pôles à rechercher des financements européens. Au total, sur deux ans, près de 200 accords de partenariats internationaux devraient être signés grâce à ce programme et plus de 2.000 PME seront sensibilisées sur le sujet.

Un bilan plutôt flatteur. Mais, avec la fin de cette première phase, l’heure est aussi à l’évaluation. Le consortium Boston Consulting Group/CM International est chargé du dossier. Il commencera son travail avec quatre pôles pilotes pour une généralisation de l’enquête entre janvier et avril 2008. L’évaluation permettra “d’auditer toutes les procédures des pôles et chacun des pôles eux-mêmes”, a expliqué Hervé Novelli. Les résultats seront présentés au gouvernement en juin 2008.

Au-delà des bilans, la réunion a permis d’identifier les grands chantiers pour 2008, parmi lesquels la question du financement des pôles.

Pour le financement de leur gouvernance, le secrétaire d’Etat compte sur la participation des collectivités territoriales. “L’Etat n’est pas prêt à financer le fonctionnement permanent des pôles, a-t-il signalé, sur ce point, l’ancrage territorial est important.”

D’une manière générale, les pôles vont devoir réorienter l’origine de leur financement. “Au cours de la première phase, l’Etat a financé le démarrage des pôles, mais pour cette seconde phase, il est nécessaire que les pôles trouvent des financements privés car la part publique va diminuer petit-à-petit”, a précisé Luc Rousseau, directeur général des entreprises.

Autres chantiers pour 2008 : le développement à l’international, le regroupement géographique, la formation et la création de plateformes technologiques permettant aux entreprises de bénéficier d’équipements communs.

Source: Localtis.info – 12/12/2007 – Emilie Zapalski

PME: dans la dynamique des pôles de compétitivité

La politique des pôles de compétitivité lancée en 2005, conçue dès son origine pour être un accélérateur de croissance, est essentielle pour le développement de l’économie française et de toutes ses entreprises dans le contexte mondial.

Elle favorise un ancrage territorial de la production et de la recherche sur un territoire donné grâce à des collaborations renforcées entre entreprises de toutes tailles, laboratoires publics et organismes de formation de tous niveaux, pour la mise au point de stratégies de développement communes menant à des projets pouvant conduire à la mise sur le marché de produits et services innovants, créateurs de valeur, de croissance et d’emplois.

Le Minefe et le Comité Richelieu, soucieux que les PME françaises participent effectivement de la dynamique des pôles de compétitivité, ont mené en commun une enquête destinée à apprécier leur implication.

L’intérêt des pôles pour les PME

La définition et la notion mêmes de pôles de compétitivité visent en effet une forte intégration des PME. L’un des objectifs de cette politique des pôles est aussi la croissance et l’emploi dans les PME. Les pôles de compétitivité, auxquels elles participent déjà en grand nombre, sont un point d’ancrage qui peut les tirer et les entraîner vers plus d’innovation, de croissance, et vers un meilleur positionnement à l’international, avec pour ambition de faire grandir et grossir les PME françaises et de faire émerger d’avantage d’entreprises moyennes dans ce pays.

Les PME ont beaucoup à retirer des pôles de compétitivité. Pour une PME, participer activement à un pôle, c’est l’opportunité de :

Rompre son isolement en travaillant en réseau ; Faire ses premières armes en R&D (les appuis d’Oseo sont particulièrement adaptés à cela) ; Participer à un travail collaboratif, en lien avec d’autres entreprises et des laboratoires, ouvert vers l’innovation et la R&D pour viser l’excellence, ne pas se doublonner ; Mieux s’intégrer et bénéficier de l’effet d’entraînement sur le tissu industriel local ; Bénéficier de l’effet mutualisation de la mise en commun des politiques internes et externes du pôle (dimensions autres que R&D des pôles) ; Acquérir une reconnaissance locale, voire nationale, se mettre en ordre de bataille pour l’international, …

La participation des PME aux pôles

Les PME sont très présentes dans la dynamique des pôles de compétitivité . Les plus de 5 000 PME que dénombrent aujourd’hui les pôles de compétitivité représentent environ 77 % des entreprises qui en sont membres.

Certains pôles sont quasi exclusivement constitués de PME. C’est le cas par exemple de CAP DIGITAL en Ile de France (227 PME), CANCER BIO SANTE à Toulouse (68 PME), IMAGINOVE à Lyon (123 PME sur 126 entreprises membres), COSMETIC VALLEY (100 PME sur 117), MICROTECHNIQUES en Franche-Comté (399 PME sur 406), ARVE INDUSTRIE (128 PME sur 138), FILIERE HALIEUTIQUE de Boulogne-sur-Mer (274 PME sur 302), et de nombre des autres pôles agroalimentaires (INNOVIANDES, FILIERE EQUINE, VALORIAL),… Beaucoup d’autres pôles comptent une forte population de PME, comme par exemple les PME équipementiers de premier ou second rang des pôles aéronautiques, automobiles, EMC2, etc.)

Sur la base de l’enquête menée par le Comité Richelieu, le Minefe et Oseo ciblée sur les 17 pôles mondiaux ou à vocation mondiale signataires du Pacte PME, qui apporte un éclairage complémentaire en actualisant les résultats de celle réalisée début 2006, il ressort que près de 1 400 PME françaises sont membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale (donnée en hausse par rapport à 2006).

En moyenne, ces PME représentent 75 % des entreprises membres des 17 pôles (donnée stable), détiennent 25 % de l’ensemble des voix (y compris celles des membres hors entreprises) des Comités de labellisation (donnée stable), participent à une très large part de projets labellisés et sont chefs de file pour de près de 30 % d’entre eux (donnée en baisse)

S’agissant du fonctionnement des pôles, perçu par les PME qui en sont membres : 50 % des PME membres des pôles mondiaux ou à vocation mondiale déclarent connaître la feuille de route stratégique de leur pôle ; 72 % déclarent ne pas avoir été consultées par la gouvernance du pôle pour son élaboration ou son actualisation ; 54 % des PME estiment que le processus de labellisation des projets par leur pôle leur est suffisamment connu ; 56 % déclarent être informées en retour des avis motivés émis par le pôle sur leur projet ; 58 % estiment que les actions d’animation menées par leur pôle ne s’adressent pas suffisamment aux PME ; 73 % pensent que les PME ne sont pas suffisamment valorisées.

Ces résultats montrent que les PME se sentent correctement informées mais encore insuffisamment associées.

Les PME dans les projets des pôles

Seuls 5 pôles ont été en mesure de fournir la part des PME dans les financements attribués aux projets. En cela les autres pôles ne respectent l’engagement pas qu’ils ont pris en signant le Pacte PME. La plupart d’entre eux ont toutefois précisé qu’ils étaient en train de se mettre à niveau pour être capables de fournir ces données dans un avenir proche.

Concernant les projets appuyés par le Fonds unique interministériel et Oseo (423 projets au total aidés à hauteur de 113 millions d’euros), et sans même prendre en compte les collectivités locales qui focalisent souvent leurs aides sur les PME de leur ressort géographique, les aides à l’innovation et à la recherche et développement dont ont bénéficié en 2006 les entreprises de moins de 2000 personnes (pouvant inclure des filiales de grandes entreprises) représentent près de 60 % des aides à l’ensemble des entreprises.

En 2006, l’ANR a en outre appuyé 177 petites entreprises partenaires de 242 projets rattachés à un pôle, pour un montant total de 22,3 M €.

Rappelons que les taux d’intervention du Fonds unique interministériel et d’Oseo-innovation tiennent compte de la taille des entreprises et de leur localisation. Le taux des subventions du fonds interministériel octroyées aux PME (au sens de leur définition communautaire) des zones de recherche et développement des pôles est de 45 % contre 30 % pour les autres entreprises. En sus de ses aides usuelles à l’innovation, Oseo accorde également une subvention de 15 % aux projets des PME zonées.

Conclusion

Ces chiffres indiquent bien que la dynamique de l’intégration des PME dans les pôles de compétitivité semble indéniablement enclenchée, même s’il reste probablement des attentes encore fortes.

Le Gouvernement portera une attention toute particulière à ce point dans le cadre des évolutions qui seront apportées suite à l’évaluation de la politique des pôles de compétitivité qui sera conduite en 2008. De son côté, le Comité Richelieu fera part au gouvernement avant la fin de l’année des attentes des PME innovantes en matière de soutien à la R&D et à l’innovation, ce qui englobera en particulier le dispositif des pôles de compétitivité.

Source: MINEFI

Evaluation des pôles de compétitivité: mise en place du dispositif

D’ici à l’été 2008, les dispositifs national et local d’accompagnement des 71 pôles labellisés seront évalués, comme l’avait annoncé le président de la République le 23 juin 2007. Chacun des pôles sera aussi analysé pour apprécier, notamment, l’avancement de chaque projet et la qualité des relations nouées entre les acteurs.

Evaluation et analyse seront menées par le cabinet Boston Consulting Group, associé à CM International. Cette société a été choisie, le 15 novembre, par Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde, et Hervé Novelli, sur proposition du Comité de pilotage mis en place pour le suivi de l’évaluation des pôles de compétitivité.

Ce dernier rassemble les différents départements ministériels, l’association des régions de France (ARF) et plusieurs personnalités qualifiées.

Le CIACT du 5 juillet 2007 a précisé que cette évaluation comporterait deux volets : une analyse de l’efficacité d’ensemble du dispositif de soutien public aux pôles de compétitivité et un examen de la situation et des perspectives de chaque pôle.

Les résultats finaux seront présentés au Gouvernement en juin 2008.

Source: Portail du Gouvernement

Les pôles de compétitivité: un outil de coopération européenne

Les Echos.fr ont publié depuis peu un article sur le rôle que peuvent jouer les pôles de compétitivité dans le renforcement des liens économiques entre Etats membres de l’Union européenne. L’article se concentre sur la volonté affichée de Paris de renforcer ses liens avec la capitale tchèque.

Pour lire l’article, veuillez cliquer ici.

Source: Paris veut utiliser les pôles de compétitivité pour renforcer ses liens avec Prague, Les Echos.fr, 09/10/07

5e appel à projets pour les pôles de compétitivité

Le 19 septembre, le gouvernement a annoncé le 5e appel à projets pour l’attribution d’aides au financement de projets de R & D.

Les projets devront être présentés le 30 novembre au plus tard” et le choix interviendra “fin février 2008″ a indiqué le gouvernement.

Les projets qui devront d’abord être validés par leur pôle de rattachement avant le dépôt devront répondre à quatre critères : avoir des “retombées en termes de création de valeur, d’activité économique et d’emplois” ; présenter un “contenu technologique innovant” ; développer “de nouveaux produits ou services pouvant être mis sur le marché à moyen terme” et enfin, être en “cohérence avec la stratégie du pôle et des entreprises concernés”.
Cet appel à candidatures intervient après ceux de décembre 2005, mars et décembre 2006 et mars 2007 qui ont d’ores et déjà conduit au dépôt de 734 projets portés par 65 pôles sur les 71 labellisés.

Source: Les pôles de compétitivité en France

5 nouveaux pôles de compétitivité labellisés

Le jeudi 5 juillet, parmi les 18 projets de pôle présentés, le gouvernement de François Fillon en a retenu seulement 5; ce qui porte désormais le nombre de pôles à 71.
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Pour obtenir la carte des 71 pôles de compétitivité (en pdf), cliquez ici.
Pour voir la liste des 71 pôles de compétitivité, cliquez ici.
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Parmi les pôles sélectionnés, seul le pôle francilien d’industrie financière Finance innovation (cf. article précédent posté ici) est reconnu comme pôle de compétitivité mondial.
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Les autres pôles sont les suivants:

_Agrimip Innovation (agroalimentaire), situé en Midi-Pyrénées. Il a pour principaux partenaires RAGT, 3A, et le pôle Nutrition et Santé.

_Elastopôle (caoutchouc industriel), situé dans les régions Centre, Auvergne, Ile de France et Pays de la Loire. Principaux partenaires: Michelin, Hutchinson.

Deux autres pôles spécialisés en aéronautique (et en lien avec le pôle existant Aerospace Valley):

_Astech (motorisation, transport spatial, avions d’affaires), situé en Ile de France (cf. article précédent posté ici)

_Pégase (drones, engins volants nouveaux), situé en PACA.
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Petite déception pour le pôle sur les logiciels libres Ouverture (cf. article précédent posté ici) qui n’a pas été labellisé. En revanche – à l’instar du projet guyanais Santé tropicale qui devra se rapprocher de Lyon Biopôle -, le pôle sera adossé au pôle System@tic Paris Région afin d’avoir “une visibilité internationale et une taille critique suffisante”.
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Il n’y aura pas de nouveaux pôles labellisés d’ici la fin 2008.
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Par ailleurs, le gouvernement n’a pas l’intention d’augmenter le financement des pôles (soit 1,5 milliards d’euros sur 3 ans).
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Le Premier ministre veut labelliser de nouveaux pôles

Faire de la France “l’un des pays les plus attractifs d’Europe”.
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C’est ce que le Premier ministre a promis vendredi 29 juin à La Baule lors de la cinquième Conférence mondiale sur les investissements (WIC). Outre une batterie de mesures fiscales, François Fillon a annoncé la labellisation “dans les jours qui viennent” de nouveaux projets de pôles de compétitivité.

Précisant que de nouveaux projets étaient prêts, il a ainsi déclaré:

“J’ai décidé de présider dans les jours qui viennent une réunion de ministres
compétents pour labelliser sans attendre les pôles qui sont prêts”.

A l’heure actuelle, la France compte 66 pôles, un nombre souvent jugé trop important comparé aux clusters d’autres pays comme les Etats-Unis et l’Allemagne. En même temps que la labellisation, François Fillon souhaite également que soit lancée “une évaluation des pôles labellisés“, qui serait menée par les ministres Jean-Louis Borloo (Ecologie) et Christine Lagarde (Economie).

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Source: Challenges

Renforcer et pérenniser les pôles de compétitivité

Le président Nicolas Sarkozy a annoncé samedi (23 juin) au salon aéronautique du Bourget son intention d’augmenter d’un quart le financement de la recherche publique.

Le chef de l’Etat a ainsi déclaré:

“Identifier et maîtriser les ruptures demande avant tout une recherche
fondamentale de rang mondial. C’est la raison pour laquelle j’ai indiqué que je
proposerai au gouvernement d’augmenter d’un quart le financement de la recherche
publique en concentrant sur le financement sur projets et non pas sur
structure”.

Il a estimé “indispensable de renforcer et pérenniser les pôles de compétitivité” en France au-delà de 2008 mais “pas sans une évaluation précise de l’action de chaque pôle”.
M. Sarkozy a ajouté qu’il jugeait “nécessaire d’appliquer la même logique au niveau européen”. Il a appelé de ses voeux la création d’une “fondation scientifique européenne”, qui “rassemblera les moyens et les allouera aux meilleures équipes du continent”.
Le chef de l’Etat a par ailleurs souhaité “une politique d’achats publics favorisant l’innovation”:

“Je veux qu’un achat public soit l’occasion de lancer un procédé nouveau (…),
je veux que l’achat public soit un tremplin, plutôt qu’un verrou”.

Il propose également de “recentrer l’action de l’Agence de l’innovation industrielle sur les entreprises moyennes”.
Le président de la République a par ailleurs déploré l’absence d’un acteur du capital risque en France “capable d’investir en fonds propres 10, 20 voire 50 millions d’euros d’un coup”:

“Je souhaiterais qu’un tel fonds émerge naturellement de la place financière de Paris”

mais il a ajouté ensuite:

“dans l’immédiat, je crois nécessaire de réorienter l’action de la Caisse des
Dépôts. France Investissement doit désormais réorienter son action vers
l’intervention directe, en doublant au minimum les moyens qu’elle y consacre”.

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Source: AFP